Supprimer ces deux lignes tournerait le dos au scénario de planification écologique dressé par le Comité d’orientation des infrastructures (COI), retenu par le plan d’avenir des transports. Celui-ci ciblait le développement d’un réseau de nuit suffisamment étayé.
Les milliards promis pour le réseau ferroviaire il y a trois ans ont disparu, donc il va falloir encore plus de rustines, de scotch et de prières pour que les trains roulent.