La somme sera découpée en plusieurs tranches, dont une première de 500 millions d’euros qui servira à renforcer les capacités de fabrication de la société franco-italienne, mais aussi à l’aider sur la R&D.
“Plus de 14 millions d’euros” ont été saisis sur des comptes bancaires, “ainsi que des véhicules et objets de luxe”, précise le procureur de la République financier, Jean-François Bohnert.